15 février 2012
la lune est là...
Si vous voulez me rejoindre dans mon nouvel espace
c'est ici : Au fil des petites joies ordinaires, en images et en mots...
20 août 2011
Pour Maïté

Pour mon amie Maïté, petite souris silencieuse, qui vient voir régulièrement mes images sans rien dire et qui m'a fait remarquer que la camomille de l'image précédente est un peu refroidie et avait perdu ses vertus thérapeutiques, depuis le temps :-) ! Voilà donc pour elle et tous les passants (e), une capucine cueillie au Jardin de Cabanes, entre Madame Estelle et quelques brins de folies :-)
20 mai 2011
une t'ite camomille s'il vous plait !

Camomille et pavot
pour trouver le repos
des petites douleurs
et des peines de cœur
11 mai 2011
herbes folles...

Qu'est-ce qui affole
les herbes des prés ?
qu'est-ce qui désole
les pâquerettes dorées ?
le coquelicot ma mie
rouge baiser de vie
ces pétales gitanes
dansent au vent la sardane
la ronde folle des jours
des cœurs en feu d'amour
allons cueillir ma mie
cette fleur qui frémit
le coquelicot sauvage
pour orner ton corsage
oublions d'être sages
le désir est un violent orage

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19 avril 2011
rester groupir...


"Réveil montagnard
Moquette de bugles bleus
Joie d’aller pieds nus"
"Ah, bugles rampants !
Milliers d’éclats de fleurs bleues
Raillant un ciel gris"
"Azur infini
Pelouses voilées de bleu
Bugles au soleil"
Je vis à l’instant présent
Un moment de pur bonheur
Procession de bugles
évêques en marche
vers l'infini
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23 février 2011
Quelle salades !

la batavia , la feuille de chêne
pour s'être montrées nues
dans le potager
ont fini emmenées
pour attentat à la pudeur
dans le panier à salades
les jardiniers ont de la pudeur
24 janvier 2011
toboggan...

un nuage descend
en glissant
sur la cime des arbres
heureux casimir des neiges
tout rose d'amusement
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04 janvier 2011
intimité...

"L'intimité perdue...
A y repenser en ce début d'insomnie, ce rituel de la lecture, chaque soir, au pied de son lit, quand il était petit- heure fixe et gestes immuables- tenait un peu de la prière. Cet armistice soudain après le tintamarre de la journée, ces retrouvailles hors de toutes contingences, ce moment de silence recueilli avant les premiers mots du récit, notre voix enfin pareille à elle -même, la liturgie des épisodes...Oui, l'histoire lue chaque soir remplissait la plus belle fonction de la prière, la plus désintéressée, la moins spéculative, et qui ne concerne que les hommes: le pardon des offenses. On n'y confessait aucune faute, on n'y cherchait pas à s'octroyer une portion d'éternité, c'était un moment de communion, entre nous, l'absolution du texte, un retour au seul paradis qui vaille: l'intimité.
Sans le savoir, nous découvrions une des fonctions essentielles du conte, et, plus vastement de l'art en général, qui est d'imposer une trêve au combat des hommes.
L'amour y gagnait une peau neuve.
C'était gratuit"
Daniel Pennac
Comme un roman
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la cuisine des anges
Dans la nuit froide de décembre
la lumière d'un bonheur paisible lumineux
un rêve de malheureux
sans feu ni lieu où réchauffer leur coeur transi
perdus dans les murs
de la ville et son indifférence
la chaleur du logis
le doux duvet du nid
une cuisine d'anges
où l'amour se mijote
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